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giovedì 13 ottobre 2016

VIDEO CONTRE L'EXCISION EN GUINEE/ EBAUCHE DE MISE EN SCENE



VIDEO EDUCATIVE SUR L’EXCISION EN GUINEE

EBAUCHE DE SEQUENCE DES CONTENUS/TEMOIGNAGES[1]
(BASE POUR LA MISE EN SCENE)

Sudan: resti dell'antico impero di Meroe

1. Origine de la pratique. Voix hors champ (ou bien une personne qui explique) : « On ne connaît pas l’origine de la pratique de l’excision, où et quand elle a commencé, dans la nuit des temps. Plusieurs savants pensent que cela a vu le jour dans l’ancien Empire de MEROE, un lieu qui se trouve à peu près entre le sud de l’Egypte actuel et le Soudan ». (ZOOM sur une carte géographique, montrer une séquence du film « Méroé, l’empire des pharaons noirs ») http://www.youtube.com/watch?v=_xyf6Dsp8G4.

2. Images de la Mecque et des mosquées, gens qui se rendent à la prière ou pareilles. (voice-over) « En tout état de cause, on sait que cela remonte à bien avant la venue du Prophète Mohammed, et encore aujourd’hui l’excision est pratiquée soit par des populations animistes que chrétiennes, par exemple, l’excision est  répandue au Mali parmi l’ethnie DOGON (images de la frontière de SIGUIRI pour montrer l’entrée au Mali et ensuite du plateau DOGON et de scènes d’un village DOGON), animiste en grande majorité. Mais pour longtemps et encore aujourd’hui il y a beaucoup de gens qui pensent que l’excision soit un devoir pour une femme musulmane (montrer une femme voilée en prière par exemple), qu’elle soit recommandée par l’Islam ». 

3. Témoignages (Exciseuse qui dit : » Si tu n’es pas excisée, ta prière ne sera pas exaucée… c’est quelque chose de propre, c’est mieux de le faire… pas obligatoire mais souhaitable ». Ajouter des témoignages à recueillir parmi les favorables à l’excision pour des raisons de religion.


VRAI OU FAUX ? (à discuter après la projection)

4. La religion
Témoignage d’un IMAM important très connu et respecté qui clarifie qu’il n y a aucune prescription sur cela dans le CORAN. On trouve seulement une Hadith dont l’authenticité est en doute. Par contre, il y a beaucoup de déclarations officielles d’autorités Islamiques contre les MGF (citer brièvement sur la base de la documentation de la GIZ. En 2000, le Projet sectoriel et suprarégional de la GIZ« Abandon des mutilations génitales féminines » a soutenu un symposium régional du CI-AF (Comité Inter- africain) qui a réuni des chefs religieux et traditionnels en Tanzanie. La déclaration d’Arusha a réaffirmé que les MGF ne constituaient pas une obligation religieuse et violaient les droits humains des femmes et des filles. En 2005, la déclaration de Djibouti, rédigée à l’occasion d’une conférence régionale, rendait notamment compte du consensus existant sur le fait que les MGF ne trouvaient leur fondement ni dans l’islam ni dans d’autre religions et qu’elles devaient être rejetées sous toutes leurs formes. En mars 2005, une nouvelle conférence régionale a eu lieu au Soudan. Des théologiens d’Afrique de l’Est et du monde arabe y ont discuté d’un plan d’action destiné à mobiliser les chefs religieux contre les MGF. En octobre 2007, le CI-AF a organisé en Côte d’Ivoire une conférence supplémentaire réunissant des dirigeants islamiques et chrétiens. La déclaration d’Abidjan demande notamment aux gouvernements, aux organisations internationales et aux ONG de tout mettre en œuvre pour mettre fin aux MGF (publié par Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH).

5.   IMAM : « Donc, la croyance que l’excision soit un devoir pour chaque femme musulmane est mise en cause. Il y a le FATWA de la plus haute instance de l’Islam sunnite de Al Azhar, qui interdit la pratique[2] (). Il y a un autre aspect sur lequel vous devriez réfléchir.  Dieu tout-puissant, en créant la femme, peut-il avoir fait une erreur, peut-il avoir mis là quelque chose qui est un défaut à corriger, quelque chose que l’on devrait enlever ? L’excision ressemble à une critique de l’œuvre de Dieu, n’est-ce pas ? ».

VRAI OU FAUX ? (à discuter après la projection)



6. La tradition
Insérer des témoignages (2). « C’est le respect pour la tradition, pour nos ancêtres, …je crois qu’il faut continuer, c’est notre culture, la culture des anciens… »

7. QUESTION (voice-over) : Est-ce que toutes les traditions que nos anciens nous ont transmises sont bonnes ? Est-ce que nos ancêtres savaient, du point de vue scientifique, tout ce que nous connaissons aujourd’hui ?

8. Médecin et sage-femme+ autre autorité (Maire, Chef de Quartier ?)((IMAGES ALTERNEES DE CE QUI PARLE ET DES DESSINS EXPLICATIFS) : « On ne connaissait pas les dégâts que l’excision provoque soit dans le corps soit dans l’esprit des femmes qui la subissent. Aujourd’hui, nous le savons grâce aux progrès de la médecine » ; (images + voice-over) « Imaginez un édifice, une maison très complexe, avec assez de pièces, de couloirs, de niches, solidement bâtie avec des briques, du fer et ciment : si vous ôtez une brique à la base (montrer image d’une main qui tire un brique d’une paroi serrée), la paroi peut rester débout pour l’instant mais si il y a une petite secousse, elle s’écroule (montrer des débris). Le corps humain est comme cet édifice, tout y est enchevêtré en harmonie, quand vous enlevez une pièce, tous nos « briques » en souffrent. Les parois se font fragiles. Le dégât peut arriver tout de suite (hémorragie, infection) (montrer les parois d’un édifice qui saignent ou se font noires, pourrissent…) ou bien plus tard (infections de la vessie par exemple)-à montrer le visage d’une fillette pliée par les douleurs qui sort de la salle de bain. Mais ce n’est pas tout. Le tremblement de terre qui peut faire écrouler pas seulement la paroi mais la maison entière est le moment de l’accouchement… Mais écoutons ce que quelqu’un pense… »

9 Témoignages (2) : Exciseuse : « Toute femme a le droit d’avoir des enfants…l’excision favorise cela. Certaines femmes n’en ont pas besoin, mais c’est toujours mieux de la faire… »
Aussi une fille du Lycée qui dit : « cela favorise l’accouchement… »



VRAI OU FAUX ?

10. L’excision et la santé de la femme (et du nouveau-né)
Médecin et Sage-femme (IMAGES ALTERNEES DU LOCUTEUR ET DES DESSINS). « Ce qui se passe est exactement le contraire : les parois de l’édifice sont endommagées par la soustraction de la brique. Pour résister, elles deviennent plus dures, comme si on y avait mis du ciment, elles perdent leur souplesse. L’accouchement est comme un tremblement de terre : ou bien les parois ne résistent pas et s’écroulent ; on peut y avoir une forte hémorragie, ou bien elles se resserrent et l’enfant ne peut pas sortir facilement. Ce sont les complications de l’accouchement qui nous voyons presque chaque jour dans les salles d’accouchement de notre pays.

11. Autorité : Qu’est-ce que vous en pensez ? N’est-t-il pas faux que toutes les pratiques traditionnelles soient bonnes et à suivre, car nos ancêtres ne pouvaient pas connaître toutes les choses que nous connaissons maintenant, grâce au progrès de la science et de la technique ? L’excision est un danger pour la santé des femmes et peut tuer la mère et l’enfant lors de l’accouchement. L’excision n’a aucun avantage et seulement des désavantages.
Mais il y a encore d’autres croyances qui prévalent chez nous…

12. Témoignages (2 au moins, fille et garçon). « Si tu n’es pas excisée, tu vas faire n’importe quoi, tu vas courir derrière les hommes, tu as trop d’ambitions ; « d’une part l’excision est mauvaise, d’autre part n’est pas mauvaise…d’une part c’est bon. Mauvaise car ça crée des problèmes chez la jeune fille mais bonne parce-que ça diminue la sensation de la fille…ça c’est bon, tu n’auras pas trop d’envie » (fillette de Kamsar 19 ans, F5). Cela protège l’intégrité du corps de la femme, sa virginité.

VRAI OU FAUX ?

13. L’excision et la sexualité féminine
 Médecin : C’est vrai que l’excision (aussi celle appelée « légère ») diminue la sensation de plaisir ou bien l’empêche carrément…mais est-il un avantage, et pour qui ? Tout d’abord : est-elle un prix à payer pour mieux défendre l’intégrité du corps de la fille avant le mariage ?

14. Témoignages d’un proviseur, d’une enseignante et d’une sage-femme : « l’expérience et les statistiques montrent qu’un nombre très grand de filles adolescentes se retirent de l’école chaque année car elles restent enceintes à 15 ou 16 ans, bien qu’elles soient excisées. Il y a des accouchements dangereux de filles trop jeunes à la maternité de Kamsar ou de Boké. (Mentionner aussi les statistiques nationales : grossesses non désirées<18 ans).

15. Médecin encore : Pensez à comment se passe-t-il dans les pays qui ne pratiquent pas l’excision. Là-bas, pas d’excision, mais très peu de filles adolescentes tombent enceintes. Voyons quelques pays en Europe, les statistiques sont très basses, assez plus basses que chez nous (mentionner des chiffres récents pour deux-trois pays).

Alors, qu’est que cela veut dire ? (Interrompre la projection et attendre des réponses parmi les spectateurs, ensuite reprendre la vidéo)

Médecin : « Il n’est pas vrai que l’excision protège l’intimité des filles. Le vrai danger est l’absence d’éducation sexuelle, le silence sur la sexualité dans la famille et souvent dans les écoles. Il y a aussi la question de la pauvreté. Les corrupteurs sont des hommes mûrs, qui ont de l’argent, parfois les professeurs eux-mêmes. Les fillettes ne savent pas comment se défendre.

En Occident, il y a plus d’éducation sexuelle, plus de conscience de ses propres droits et connaissance des conséquences des erreurs : c’est cela l’unique solide protection pour les filles. Aussi en Guinée l’éducation sexuelle devrait se développer davantage. »

16. Témoignage d’une fillette (avec son enfant dans le bras) qui a laissé l’école.

17. Autorité qui parle : « On doit aussi admettre que l’excision peut rendre le mariage et la vie intime du couple assez plus difficile, et ôter à la femme le droit au plaisir sexuel.

17a. Témoignages des femmes en âge mur : « J’étais comme un arbre….il m’a fallu des années pour avoir du plaisir….mon mari a été très attentif….rapports très douloureux…etc… »
17 b. Témoignage des maris : frustration, recherche d’autres femmes non excisées ou de prostituées.

18. Le trauma et l’impact psychologique
Médecin : Enfin, l’excision est une EXPERIENCE TRAUMATIQUE pour la plupart des femmes, un très mauvais souvenir dans le meilleur des cas. Des filles rappellent la mort ou les maladies des copines ou des proches.

19. Témoignages d’une fillette et d’une femme âgée : conséquences psychologiques.

20. Fausse solution temporaire
Médecin : DERNIER DANGER /FAUSSE ALTERNATIVE : la MEDICALISATION et la REDUCTION DE L’ENTITE DU DEGAT.
Témoignage d’une sage-femme : « Quand elles se rendent chez nous à l’hôpital, on fait semblant de couper…pour celles qui s’entêtent…on coupe un tout petit peu…cela ensuite repousse… »

21. Poser la question : Est-il bon ou bien mauvais de faire cela à l’hôpital ?
(Laisser la question sans réponse pour la discussion à suivre, les animateurs doivent savoir piloter le débat).

22. Clôturer la vidéo avec des témoignages de filles qui ont évité l’excision et qui en sont fières comme modèle pour l’avenir, et /ou de mères  et pères qui ont refusé d’exciser leurs enfants.






[1] Les témoignages se basent sur ceux écoutés lors de l’enquête de terrain en Guinée. Voir sur ce blog: Rapport de mission sur l'excision en Guinée, http://croceorsa.blogspot.it/2014/03/rapport-de-mission-sur-lexcision-en.html
[2] The most authoritative condemnation of FGM/C in Islam to date is the 2007 fatwa (religious edict) issued by the Al-Azhar Supreme Council of Islamic Research, explaining that FGM/C has no basis in Sharia (Islamic law) or any of its partial provisions, and that it is a sinful action that should be avoided.” (GIZ document)

POUR TOUT CONTACT AVEC L'AUTEURE, SVP LAISSEZ UN MESSAGE SUR LA RUBRIQUE "COMMENTI".

martedì 4 ottobre 2016

VIDEO EDUCATIVE CONTRE L'EXCISION EN GUINEE



PROJET de VIDEO EDUCATIVE
A INSERER DANS LE PROGRAMME DE LUTTE A L’EXCISION EN GUINEE (1)

« OBJECTIF BONHEUR »


Boké
 
Le point de départ de cette Proposition de Projet a été la lecture du Rapport de l’UNICEF de juillet 2013 sur les MGF/Excision. J’avais travaillé en Guinée en 2001 dans la santé de base et m’étais aussi occupée de la santé reproductive et de l’éducation contre la pratique de l’excision. En juin 2001, à mon départ, j’étais heureuse de lire dans un journal de Conakry ce titre« 300 exciseuses déposent les couteaux à Matam ». Je croyais que ce serait le début de la fin. Ma déception fut grande alors en lisant en 2013 que la prévalence des MGF en Guinée était deuxième seulement à celle de la Somalie et plus haute qu’au Mali ! Environ 98% ! Consternée, je me suis dite : il faut que, moi aussi, je contribue à l’élimination de cette inutile souffrance des femmes guinéennes.

Je me suis rendue alors dans la Préfecture de Boké, où j’avais travaillé et je gardais des amitiés personnelles, et j’ai travaillé de novembre 2013 à janvier 2014 pour saisir « le vécu » de l’excision et les perceptions, les soucis, les opinions des gens à travers un échantillonnage de :

·         38 jeunes lycéens (guide d’entretien)
·         6 jeunes d’un Centre de formation professionnelle (guide d’entretien)
·         3 femmes plus âgées (interviews approfondies)
·         quelques hommes (conversations plus informelles)
·         4 exciseuses qui encore « exercent » (interviews individuelles et collectives).

 

Avec l’appui des autorités guinéennes, j’ai eu aussi des entretiens approfondis avec des sages-femmes, des médecins et de gynécologues, et j’ai participé à un séminaire régionale des affaires sociales et de la santé à Boké.

On a constaté avec préoccupation que une légère majorité des jeunes de Boké (13 sur 24), sans distinction entre hommes et femmes, étaient favorables à la continuation de la pratique, tandis que à Kamsar la grande majorité des élèves interviewés la condamnait (17 sur 20).
Mais ce qui m’a frappé le plus, c’étaient les raisons mentionnées pour justifier l’adhésion à la pratique :
1.    l’attachement aux traditions des ancêtres
2.    l’idée que « si une fille n’est pas excisée elle va courir derrière les hommes, va faire n’importe quoi », donc n’aura plus des freins inhibitoires.

La force de ces deux raisons est surprenante. Même quand les filles racontaient des leurs souffrances et des souffrances de leurs amies ou des sœurs, même la mort des proches à la suite de l’excision (8 mentions sur 44 interviews des jeunes), elles ou ils déclaraient : « moi, je suis favorable ».
Seulement 1 garçon a mentionné la religion comme raison pour son adhésion à la pratique.
Mais le préjugé religieux est repandu.
On m’a aussi demandé souvent : En Europe, l’excision n’existe pas ?

Toutes les 21 filles interviewées, âgées en moyen de 20 ans, ont reconnu avoir été excisées.
Après plus que 50 entretiens, il me semble d’avoir identifié des points cruciaux pour la vidéo:

·         Il faut un outil éducatif qui favorise le dialogue, la communication ouverte et sans blocages, pour déclencher un processus graduel de reconversion des valeurs et de réflexion sur soi ;
·         Il faut un outil qui puisse mettre en comparaison des constats objectifs et des croyances, des opinions et des faits incontournables, scientifiques ;
·          Il faut stimuler le sens critique des jeunes, qui souvent avaient des propos contradictoires sans s’en rendre compte ;
·         Il faut aussi proposer des modèles d’un comportement alternatif qui présente des avantages évidents, montrer des filles qui ne sont pas excisées, qui le déclarent et sont orgueilleuses de l’intégrité de leur corps ; il faut enfin, proposer un modèle de comportement innovateur et désirable comme norme sociale pour l’avenir ;
·         Il faut avoir le courage de dénoncer la misère de la vie sexuelle de la plupart des femmes excisées, qui la tolèrent et s’y résignent comme si ç’ était un destin inévitable, et aussi la frustration, la « fatigue » des hommes qui peinent pour réveiller le désir dans le corps mutilé des leurs épouses ;
·         Il faut reconnaître la complicité, la connivence, le manque de courage de beaucoup de fonctionnaires, de dirigeants et d’éducateurs, qui ferment les yeux ;
·         Enfin, il ne faut pas négliger le travail d’informer, éduquer et reconvertir dans leur mentalité les grandes mères et certaines exciseuses, les plus influentes, les « doyennes », qui clairement tirent profit de leur activité, mais qui souvent sont convaincues de faire un travail socialement louable.
 J’ai aussi travaillé avec les exciseuses en Guinée Bissau, et je me rappelle très bien leur absolue ignorance sur le réel fonctionnement du corps de la femme. Elles n’écoutent pas la radio, ne discutent pas de cela avec leurs maris : ce sont les maris qui écoutent la radio. Un point important souligné par le rapport Unicef sur les MGF était exactement le manque de communication sur cet aspect à l’intérieur du ménage.

Je propose un Projet VIDEO en deux phases  qui devrait s’insérer parfaitement dans le Programme en cours de l’Unicef-Unfpa de lutte contre l’excision, et peut le rendre plus efficace.

1.    Première Phase : il s’agit de tourner une vidéo de 15-18 minutes basé sur des interviews et des explications, des déclarations (« coming-out » de femmes non-excisées) et de témoignages, qui suscite le débat, l’analyse, la réflexion, qui puisse inspirer et encourager le changement qui est déjà commencé, surtout dans les villes, mais qui traine dans les zones rurales. La vidéo doit être tournée en langues locales, 4-5 selon le conseil du Ministère de l’Education, avec des sous-titres en français. Elle doit poser des interrogatifs, susciter une dynamique dans le cœur des spectateurs, fissurer les certitudes. La zone du tournage sera la Préfecture de Boké, mais, si le budget le permettra, aussi des zones de régions différentes où on arrive à avoir des points de repère et des sujets disponibles aux interviews.

2.    Deuxième Phase : cela sera consacrée à la diffusion de la vidéo dans les groupes cible, de façon séparée, segmentée, car chaque groupe a ses soucis et il faut un type différent de traitement, de discussion, de dialogue dans le sens de Paulo Freire. Pour la formation appropriée des animateurs/animatrices, qui doivent être capables de bien articuler et conduire la discussion après les projections, les partenaires seront les fonctionnaires des Ministères concernés et les ONG guinéennes présentes sur le terrain. On pourra demander aussi l’appui des volontaires du Corps de la Paix.

A part, on a ébauché un budget pour la réalisation du Projet. Les deux phases peuvent être réalisées avec environs 50.000 €.
Pour un contact avec l'auteure, vous pouves laisser un message sur "Commenti".


    




[1] Le Rapport de Mission complet est disponible sur: www.croceorsa.blogspot.it (voir "Rapport de Mission sur l'excision en Guinée)
La proposition de vidéo - séquence des témoignages, ébauche de mise en scène, contenus, est disponible aussi: http://croceorsa.blogspot.it/2016/10/video-contre-lexcision-en-guinee.html